Cercle chromatique
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L’histoire du cercle chromatique

Le cercle chromatique est une représentation schématique circulaire des couleurs primaires, secondaires et éventuellement tertiaires ainsi que des autres variantes.

Il résulte du travail d’Isaac Newton qui, au XVIIe siècle, découvrit que la lumière blanche venue du soleil peut se décomposer en une multitude de couleurs, celles de l’arc-en-ciel, et ensuite se recomposer. Les couleurs ne sont donc pas des modifications de la lumière blanche, mais plutôt ses constituants.

Il distingue alors sept couleurs fondamentales (rouge, orangé, jaune, vert, bleu, indigo, violet), par analogie avec les sept notes de musique. Et, rompant avec l’ancien système linéaire des couleurs qui les organise selon les valeurs du clair et du foncé, il les classe sous la forme d’un cercle, qui se dessine par une transition du rouge au violet.

Isaac Newton mit ainsi en évidence le nombre infini de possibilités ainsi que les nombreuses couleurs que l’on pouvait obtenir, tout en démontrant par la même occasion que certaines couleurs (ex. : magenta, pourpre, carmin, etc.) étaient en fait des mélanges de couleurs fondamentales telles que le rouge ou le violet. Du jamais vu à cette époque !

Au XVIIIe siècle, cette percée révolutionna la colorimétrie. Les couleurs se classent désormais non plus sur un critère de luminosité, mais de teinte. C’est d’ailleurs à la même époque que le concept des teintes s’étoffe pour prendre une position prépondérante dans l’art, qui s’en trouve profondément transformé. Dès lors, le cercle chromatique influença les pus grands artistes d’hier et d’aujourd’hui. En se basant sur lui, la possibilité de créer une couleur unique est offerte à l’artiste qui désire être singulier et lui permet de recréer exactement ce qu’il imagine. Il s’agit là d’un élément majeur dans l’histoire de l’art.

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